Les troubles du désir sexuel féminin

On entend souvent dire que les femmes ne sont pas intéressées par le sexe. Que pour nous, ce n’est pas une priorité. Ici, nous traiterons de ce qui relève d’une souffrance et non d’un choix personnel.

Vous l’aurez compris, au CCF, on croit profondément que la sexualité est l’une des composantes fondamentales de la vie, un moteur. C’est un projet personnel que nous devons construire au gré de nos besoins, elle est une part de notre identité et un élément fondamental de nos relations intimes et de notre bien-être personnel. Evidemment, ce n’est pas toujours simple. Pour cela, elle mérite que l’on s’y attarde et qu’on la prenne au sérieux quand elle devient aussi une souffrance.

Alors, pour celles qui ne s’y intéressent pas ou plus qu’a-t-il bien pu se passer ?

Tout d’abord, il faut savoir que lorsque l’on évoque un manque d’intérêt sexuel, les femmes concernées éprouvent en général un sentiment d’incapacité et ne se sentent pas à la hauteur. Elles se blâment, ne réussissant pas à expliquer ce qu’elles ressentent, et par conséquent, ont une faible estime d’elles-mêmes.

Il me semblait donc essentiel aujourd’hui d’aborder ce sujet pour tenter d’éclairer une situation pas toujours évidente à vivre et à comprendre dans l’intérêt, pourquoi pas, de changer cela…

Le manque d’intérêt pour le sexe est une dysfonction sexuelle féminine liée à la baisse ou à l’absence de désir sexuel.

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Vaginisme et dyspareunie

Actuellement, les dysfonctions sexuelles féminines sont regroupées en trois entités cliniques :

  • Les troubles du plaisir sexuel que l’on appelle, anorgasmie.
  • Les troubles du désir sexuel pour lesquels on parlera de manque d’intérêt sexuel (article en cours de rédaction)

Et :

  • Les troubles de la pénétration que l’on appelle, vaginisme et dyspareunie.

Ce qu’il est important d’évaluer tout d’abord, c’est le caractère de la dysfonction sexuelle (ceci est valable pour les trois entités cliniques) :

La dysfonction sexuelle peut-être primaire ou secondaire selon si, elle a toujours existé ou bien si elle est apparue après une période fonctionnelle.

La dysfonction sexuelle peut-être permanente ou intermittente selon si, elle existe à chaque acte sexuel ou bien si elle survient de temps en temps.

La dysfonction sexuelle peut-être sélective ou non-sélective selon si, elle existe avec un partenaire en particulier ou avec tous les partenaires ou bien si elle apparaît seulement dans certaines circonstances ou indifféremment de toutes.

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L’anorgasmie

Alors que l’orgasme féminin est probablement l’un des sujets le plus discuté au monde depuis plusieurs années, certaines femmes, pourtant, ne se sentent pas ou plus concernées par le sujet, n’ayant jamais ou plus éprouvé ce plaisir, elles se sentent parfois démunies, différentes, pensant que quelques choses clochent chez elles, exprimant parfois même le fait de ne pas être femmes puisqu’elles ne ressentent pas ce plaisir dont tout le monde parle. J’ai souvent observé le désarroi de certaines face à leurs partenaires avec qui elles ne peuvent partager ce qui est l’une des plus belles récompenses de la sexualité humaine, l’orgasme.

Tout d’abord, j’aimerais dédramatiser le fait de n’avoir jamais ou de ne plus avoir ressenti d’orgasme. Nous vivons dans une société marquée par la dictature de la jouissance à tout prix, pourtant l’orgasme n’est pas obligatoire pour avoir une vie sexuelle épanouie !

Il faut savoir que le plaisir, ça s’apprend ou se réapprend ! On peut (re)découvrir son plaisir à 20, 30, 40… 60 ans.

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