Interview pour Femmes ici et ailleurs. Janvier 2018

Un superbe article dans le magazine de l’association Femmes ici et ailleurs des Editions du 8 mars. Fierté !

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Reportage lors de notre atelier Sexualité et maternité pour La Maison des Maternelles

Le 30 novembre dernier, l’équipe de tournage de La Maison des Maternelles s’est invitée lors de notre atelier Sexualité et maternité. Un reportage qui fait du bien aux mamans parfois désemparées.

https://www.france.tv/france-5/la-maison-des-maternelles/saison-2/355571-parler-de-sexe-apres-la-grossesse.html

Ciné-débat : Sexualité Féminine – Film Mademoiselle. Le 11 décembre 2017 à 18H15

Dans quelles mesures les femmes peuvent jouir de leur sexualité pour s’affirmer et s’émanciper ?

Pour cette problématique, nous projetterons Mademoiselle, le film du grand réalisateur coréen Park Chan-wook (il a entre autres réalisé le grandiose Old Boy pour les connaisseurs). Oubliez la Vie d’Adèle et ses scènes polémiques, Mademoiselle vous surprendra d’avantage…

Le débat qui suivra sera animé par des sexologue, sexothérapeute, doctorant en cinéma et philosophe spécialisée sur la question de la sexualité féminine : Geneviève FraisseAlexia BacouëlMathieu Lericq et David Simard.

Événement organisé par l’association étudiante de la fac de médecine de Créteil « 7 de tension ».

Auditorium de l’espace 40, bâtiment U du Centre hospitalier intercommunal de Créteil.

Prix de l’adhésion à l’association étudiante organisatrice : 5€.
Prix de la séance pour les adhérents : 1€.

Légiférer le harcèlement de rue et les violences sexuelles, quels intérêts ?

Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, vient de présenter dans les grandes lignes son projet de loi contre le harcèlement de rue et les violences sexuelles.  

Les grandes lignes de la loi

L’enjeu de cette loi ? Définir, dans un premier temps, précisément ce qu’est le harcèlement de rue et le punir. A l’heure actuelle, un groupe de cinq parlementaires, tous bords politiques confondus, travaille sur la question (on espère que parmi eux, des femmes concernées soient présentes).

Le deuxième chapitre de cette loi concerne l’allongement du délai de prescription dans les affaires de viol. Fixé aujourd’hui à 20 ans, il devrait être rallongé à 30 ans.

Enfin, le dernier chapitre est une réponse à la décision prise par le tribunal de Pontoise le 26 septembre dernier concernant l’affaire du viol d’une petite fille de 11 ans par un homme âgé de 28 ans. Poursuivi seulement pour atteinte sexuelle et non pour viol parce que la victime a été présumée consentante, cette décision choquante et intolérable, donne au gouvernement la lumineuse idée de fixer un âge sous lequel la question du consentement ne se posera pas (on ne comprend pas vraiment pourquoi cela mit autant de temps, mais passons…). En effet, pour les enfants victimes de violences sexuelles, c’est essentiel de ne pas débattre de leur consentement.

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