Légiférer le harcèlement de rue et les violences sexuelles, quels intérêts ?

Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, vient de présenter dans les grandes lignes son projet de loi contre le harcèlement de rue et les violences sexuelles.  

Les grandes lignes de la loi

L’enjeu de cette loi ? Définir, dans un premier temps, précisément ce qu’est le harcèlement de rue et le punir. A l’heure actuelle, un groupe de cinq parlementaires, tous bords politiques confondus, travaille sur la question (on espère que parmi eux, des femmes concernées soient présentes).

Le deuxième chapitre de cette loi concerne l’allongement du délai de prescription dans les affaires de viol. Fixé aujourd’hui à 20 ans, il devrait être rallongé à 30 ans.

Enfin, le dernier chapitre est une réponse à la décision prise par le tribunal de Pontoise le 26 septembre dernier concernant l’affaire du viol d’une petite fille de 11 ans par un homme âgé de 28 ans. Poursuivi seulement pour atteinte sexuelle et non pour viol parce que la victime a été présumée consentante, cette décision choquante et intolérable, donne au gouvernement la lumineuse idée de fixer un âge sous lequel la question du consentement ne se posera pas (on ne comprend pas vraiment pourquoi cela mit autant de temps, mais passons…). En effet, pour les enfants victimes de violences sexuelles, c’est essentiel de ne pas débattre de leur consentement.

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Pour la Dépêche.fr

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Les soirées sans tabou du Cabinet de curiosité féminine

« Pour Alexia Bacouël, la curiosité n’est pas un vilain défaut. Encore moins si elle porte sur le thème du plaisir solitaire, des jeux de bouche ou du libertinage. Cette sexothérapeute de 31 ans, formée à Toulouse mais qui exerce à Paris, est à l’origine du Cabinet de curiosité féminine, un site internet qui enregistre quelque 50 000 lecteurs mensuels et qui a aussi donné son nom à des ateliers théoriques dédiés aux sexualités dans leur ensemble. »

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